Bon, mais ce n'est pas vraiment de cela dont je voulais parler. Il fallait que je raconte le tout dernier soir à Brno. Comment j'ai laissé tomber tout le monde qui voulait me voir et avait pris rendez-vous avec moi. La faute à mon téléphone portable, qui n'avait plus de crédit et n'envoyait pas les messages que j'écrivais. Sauf que je m'en suis rendue compte vers six heures et demie du soir, qu'on était alors embarqués dans un film néerlandais ("Ja Zuster Ne Zuster", comédie musicale marrante qui m'a mise de bonne humeur et dans l'esprit de Noël) et que le temps que je décide de la marche à suivre, la batterie du même emmerdant téléphone était à plat. Moi je ne connais pas les numéros de mes amis par cœur.
En fait j'étais aux quartiers généraux de l'ISC, dans la fac de médecine, où nous avions nos cours de langue. Après mon français, c'était le néerlandais d'Ewelien ; j'étais prête à rater l'allemand de Anke, et voilà que je me suis finalement retrouvée à rester jusqu'au tchèque d'Iva. Nous avons chanté des koledy et bouffé du sushi japonais, des cukroví tchèques et un gâteau américano-norvégien. C'était bon. C'était chouette.
Ce que je voulais dire en écrivant ici aujourd'hui, c'est ce que je me lasse de ce blog. Ou plutôt non, pas que je me lasse, mais que d'une certaine manière je refuse d'aller plus avant. Il y a trop de choses (de plus en plus, c'est le point) que je ne peux écrire ici, or il faut bien que je les écrive (il s'agit souvent a posteriori des plus intéressantes). Et si je commence à les écrire autre part, alors à quoi sert de continuer le filtrage ici ? C'est fastidieux.
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