Je pense que c'est une de mes habitudes d'être fauchée, d'être dans la dèche. Ou exprimé plus exactement : de n'avoir pas moyen d'être en possession de quelque argent que ce soit. Car il serait faux d'affirmer que je suis fauchée dans l'absolu. Seulement, je n'ai pas accès aux capitaux. Il me reste donc un peu moins de 100Kč (environ 4 euros) pour vivre jusqu'à mardi, voire plus loin. Tout dépend de la date à laquelle on me donnera enfin le droit d'effectuer un virement depuis mon compte français sur mon compte tchèque. Banques de merde.
Peux plus vivre sans mon café quotidien, capuccino de préférence, vu que je suis addict au chocolat. Bizarre. C'est une habitude que j'ai prise à Varsovie. C'est par ailleurs une habitude qui ne se mêle pas de ma conscience, et j'oublierais volontiers que j'ai envie d'un café. Simplement j'ai remarqué que je me sens mieux les jours où j'ai trouvé à m'en boire un.
J'ai décidé de reprendre mon projet interrompu de revue littéraire. (Si l'idée vous dit, contactez-moi. "Plus on est de fous aux lèvres gercées, plus on a mal quand on rit," comme dit Cavanna.)
samedi 22 septembre 2007
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